Dermabrasion

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La dermabrasion est un ponçage superficiel de la peau pour en aplanir ses différents reliefs. Cette technique est réalisée sous anesthésie générale ou locale. L’hospitalisation est courte (ambulatoire).
Elle est efficace sur certaines cicatrices (séquelles d’acné) et certaines rides, notamment les ridules des lèvres.

L’épiderme se reconstitue en une dizaine de jours et des soins sont nécessaires pendant cette durée.
La peau est un peu rose et va s’éclaircir progressivement faisant apparaître le résultat définitif.

Il faudra assurer une protection solaire pendant quelques mois.

Plus d'informations
à propos des interventions du Docteur Bichet

Comment préparer la première consultation avec le Docteur Bichet ?

Le Dr BICHET vous recevra deux fois en consultation avant votre intervention. Une seconde consultation avant votre intervention est souvent nécessaire pour répondre au mieux à vos questions et bien cerner vos souhaits.

Avant de fixer un rendez-vous opératoire, prenez tout le temps nécessaire pour réfléchir et vous décider. Votre intervention est unique, il faut donc vous y préparer et toute mon équipe est là pour vous faciliter la tâche.

Prenez un peu de temps pour lire l'ensemble de ces rubriques qui regroupent souvent les principales questions que l'on nous pose avant un acte chirurgical.

Le Dr BICHET et son assistante, se tiennent à votre disposition pour vous redonner des informations médicales ou administratives et vous réexaminer (si votre situation physique a changé).

A l'occasion de nos rencontres, nous discuterons de vos réels besoins, vos attentes, vos craintes ainsi que de l'intervention elle-même. Je m'attacherai à répondre à l'ensemble de vos questions. Je vous donnerai à l’issue de votre première consultation une feuille d’information concernant votre intervention.

C'est avec l'Assistante que vous fixerez votre date opératoire. Elle vous donnera toutes les indications nécessaires concernant le lieu de l'intervention chirurgicale et le rendez-vous avec l'anesthésiste.

L'heure de votre intervention vous est donnée à titre indicatif mais peut changer en fonction du déroulement du programme opératoire.

La consultation d'anesthésie doit être programmée entre 48 heures minimum et trois mois maximum avant votre opération.
L'anesthésiste vous examinera et vous demandera, si nécessaire, des examens complémentaires (sanguin, radiologique ou autres) et vous indiquera les médicaments à continuer ou à arrêter.

En cas de question particulière ou de problème, vous pouvez revenir nous voir, nous contacter par téléphone ou via le formulaire de contact.

Comment limiter les risques infectieux ?

Voici quelques conseils afin de limiter les risques infectieux lors de tout acte chirurgical :

  • avoir une hygiène corporelle soigneuse
  • au niveau du site opératoire : ne pas se raser soi-même avec un rasoir mécanique
  • les ongles ne doivent pas être vernis, et les faux ongles formellement proscrits (surveillance anesthésique)
  • ne pas oublier votre nécessaire de toilette
  • la veille de l'intervention ou le matin même, une douche avec la bétadine sera pratiquée à la clinique
  • vous devez être strictement à jeun la veille de l'intervention à partir de minuit. Cela signifie que vous ne devez absorber ni soluble, ni boisson, ni chewing-gum et ne pas fumer.
Comment se déroule le jour de l'intervention ?

Avant votre départ :

  • Passer en salle de soins (infirmière pour les dernières recommandations)
  • Votre chirurgien passera le jour de votre départ pour vous donner vos ordonnances de sortie (soins, antalgiques, arrêt de travail...)
  • Il vous donnera également un rendez-vous de consultation.
  • Passer à la réception pour retirer vos papiers administratifs (bulletin de situation, facture téléphone...)

Quelques conseils :

Il est préférable d'uriner et de bien vider la vessie avant votre départ au bloc opératoire.

Il est impératif d'ôter vos bijoux, bagues, montres, chaînes, lunettes, appareils dentaires mobiles, lentilles de contact.

Une heure avant l'intervention, un infirmier (ou infirmière) vous donnera une prémédication pour vous préparer à l'anesthésie (le plus souvent il s'agira d'un comprimé). Cette prémédication vous fera somnoler, aussi vous devez rester allongé(e) sur votre lit sans chercher à vous lever. Vous serez transporté(e) au bloc opératoire dans votre lit.

A l'issue de votre intervention, vous séjournerez quelques heures en salle de réveil, avant d'être ramenèe dans votre chambre.

Y a-t-il des médicaments proscrits avant l'intervention ?

Veuillez vous abstenir formellement 15 jours avant l'intervention, même minime, de la prise de médicament :
- anti-inflammatoire
- aspirine
- produit contenant de l'aspirine (demander à votre médecin traitant)
- Ticlid

Ces médicaments favorisent la survenue d'hématome dans les suites post-opératoires.

Comment se déroule l'anesthésie ?

L'anesthésie est un ensemble de technique qui permet la réalisation d'un acte chirurgical, obstétrical ou médical (endoscopie, radiologie), en supprimant ou en atténuant la douleur.
Il existe deux grands types d'anesthésie : l'anesthésie générale et l'anesthésie locorégionale.

L'anesthésie générale est un état comparable au sommeil, produit par l'injection de médicaments par voie intraveineuse ou par la respiration de gaz, ou vapeurs anesthésiques à l'aide d'un dispositif approprié.

L'anesthésie locorégionale permet par différentes techniques de n'endormir que la partie de votre corps sur laquelle se déroulera l'opération. Son principe est de bloquer les nerfs de cette région en injectant à leur proximité un produit anesthésique local.
Une anesthésie générale peut être associée et devenir nécessaire notamment en cas d'insuffisance de l'anesthésie locorégionale.

La rachis anesthésie est l'anesthésie péridurale ou le produit anesthésique est injecté à proximité de la moelle épinière et des nerfs qui sortent de celle-ci.

Toutes anesthésies générales ou locorégionales réalisées pour un acte non urgent, nécessitent une consultation plusieurs jours à l'avance et une visite pré anesthésique, la veille ou quelques heures avant l'anesthésie selon les modalités de l'hospitalisation. Comme l'anesthésie, elles sont effectuées par un médecin anesthésiste réanimateur. Au cours de la consultation, vous êtes invité(e) à poser les questions que vous jugez utiles à votre information.

Les soins et types d'anesthésie seront déterminés en fonction de l'acte prévu, de votre état de santé et des résultats complémentaires éventuellement prescrits. Le choix final de l'anesthésie relève de la décision et de la responsabilité du médecin anesthésique réanimateur qui pratique l'anesthésie.

Comment serez-vous surveillé(e) pendant l'anesthésie et à votre réveil ?

L'anesthésie, quelque soit son type, se déroule dans une salle équipée d'un matériel adéquat adapté à votre cas et vérifié avant chaque utilisation. Tout ce qui est en contact avec votre corps est soit à usage unique, soit désinfecté ou stérilisé. En fin d'intervention vous serez conduit(e) dans une salle de surveillance post interventionnelle (salle de réveil) pour être surveillé(e) de manière continue avant de regagner votre chambre ou de quitter l'établissement.

Durant l'anesthésie, votre passage en salle de surveillance post interventionnelle, vous serez pris(e) en charge par des médecins anesthésiques réanimateurs et un personnel infirmier qualifié.

Quels sont les risques liés à l'anesthésie ?

Tout acte médical même conduit avec compétence et dans le respect des données actuelles de la science comporte un risque.
Les conditions actuelles de surveillance anesthésique et la période de réveil permettent de dépister rapidement les anomalies et de les traiter.

Quels sont les inconvénients et risques de l'anesthésie générale ?

Les nausées et les vomissements au réveil sont devenus moins fréquents avec les nouvelles techniques et les nouveaux médicaments. Les accidents liés au passage de vomissements dans les poumons sont trés rares si les consignes de jeun sont bien respectées. L'introduction d'un tube dans la trachée (intubation) ou dans la gorge (masque laryngé) pour assurer la respiration pendant l'anesthésie peut provoquer des maux de gorge ou un enrouement passager.
Les traumatismes dentaires sont également possibles. C'est pourquoi il est important que vous signaliez tout appareil ou toute fragilité dentaire, particulière. Une rougeur au niveau de la veine oé les produits ont été injectés, peut s'observer. Elle disparaît en quelques jours. La position prolongée sur la table d'opération peut entraîner des compressions, notamment sur certains nerfs, ce qui peut provoquer un engourdissement, ou exceptionnellement, la paralysie d'un bras ou d'une jambe. Dans la majorité des cas, les choses rentrent dans l'ordre en quelques jours ou quelques semaines.

Des complications imprévisibles comportant un risque vital comme une allergie grave, un arrêt cardiaque, une asphyxie sont extrêmement rares. Pour donner un ordre de grandeur, une complication sérieuse ne survient que sur plusieurs de dizaine de milliers d'anesthésies.

Quels sont les inconvénients et risques de l'anesthésie locorégionale ?

Après une rachis anesthésie ou une anesthésie péridurale, des maux de tête peuvent survenir. Ils nécessitent parfois un repos de plusieurs jours et ou un traitement local spécifique. Une paralysie transitoire de la vessie peut nécessiter la pose temporaire d'une sonde urinaire. Les douleurs au niveau du point de ponction dans le dos sont également possibles. Des démangeaisons passagères peuvent survenir lors de l'utilisation de la morphine ou de ses dérivés. Très rarement, on peut observer une baisse transitoire de l'acuité auditive ou visuelle.

Les complications plus graves comme les convulsions, un arrêt cardiaque, une paralysie permanente ou une perte plus ou moins étendue des sensations sont extrêmement rares. Quelques cas sont décrits, alors que des dizaines de milliers d'anesthésie de ce type sont réalisées chaque année.

Quels sont les risques de la transfusion sanguine ?

S'il existe une probabilité que vous soyez transfusé(e) pendant votre intervention, vous recevrez une information spécifique sur les techniques et le risque transfusionnel.

Quels sont les médicaments à prescrire avant une intervention ?

  • L'aspirine : aucun aspirine ne doit être pris 8 jours minimum avant l'intervention
  • Les anti-inflammatoires
L'intervention est-elle douloureuse ?

Je serai très soucieux que votre intervention se déroule au mieux et qu'elle soit la moins douloureuse possible.

La prise en charge de la douleur est donc sérieusement prise en charge par votre chirurgien et l'anesthésiste.

Au cours de l'intervention, des injections d'antalgiques peuvent être faites au sein de votre cicatrice, afin de diminuer nettement les douleurs post opératoires.
Des pompes sont parfois installées en post opératoire vous permettant par un simple appui d'administrer des antalgiques, afin de réduire au maximum vos douleurs.
Selon votre intervention, des anti-douleurs plus ou moins forts seront prescrits au cours de votre hospitalisation.
Dans tous les cas, à votre sortie de la clinique, vous partirez avec une ordonnance d'antalgiques qui seront à prendre à titre systématique pendant les premiers jours puis en fonction de la douleur.
Il est également recommandé d'immobiliser la région qui aura été opérée (soutien-gorge pour le sein, ceinture abdominale pour le ventre).
Des vessies de glace ou physiopack pourront être posés sur la région opérée afin de diminuer les sensations de tension les premiers jours post opératoires.

En conclusion, la prise en charge de la douleur au décours de votre intervention sera importante en sachant que chaque patient(e) est un cas particulier et que la douleur est un vécu très personnel. Le traitement sera donc adapté à chaque patient.

Dois-je arrêter de fumer avant l'intervention ?

Chaque année 8 millions de patients subissent une anesthésie en France et près de 2 millions d'interventions chirurgicales concernent les fumeurs.

Très brièvement, il est établi que le tabagisme péri-opératoire chez l'adulte :

- augmente le risque de complication générale : triplement du risque infectieux et coronaire et doublement des complications respiratoires immédiates.
- augmente le risque de complication chirurgicale : 2 é 4 fois plus de complications sur les cicatrices avec un risque de souffrance cutanée et de léchage de suture avec des retards de cicatrisation.

C'est pourquoi il est important d'arrêter de fumer avant toute intervention.

La disparition du risque de complication est observée pour un arrêt du tabac 6 à 8 semaines avant l'intervention.
Toutefois, un arrêt plus tardif apporte également un bénéfice. Les outils de traitement recommandés afin d'arrêter de fumer avant son intervention sont à votre disposition :

- les substituts nicotiniques par voie transdermique orale qui doublent environ les chances d'arrêt
- le Bupropion (Zyban) peut être utilisé dans les conditions ordinaires pour programmer un arrêt du tabac avant l'intervention
- le soutien psycho comportemental particulièrement nécessaire en période péri opératoire
- les lignes téléphoniques d'aide à l'arrêt du tabac (tabac info service 0 825 309 310) peuvent apporter une aide (conseil et suivi))

Conférence d'expert du 23 décembre 2005 de la société française d'anesthésie et de réanimation

Quels sont les risques chirurgicaux de la chirurgie plastique ?

La chirurgie comporte des risques et a ses limites, si vous ne les acceptez pas, ne vous faites pas opérer.

Cette fiche a un caractère informatif et ne décharge en aucune manière le médecin de ses responsabilités. La décision de vous faire opérer doit être prise en toute connaissance de cause. La consultation sert à vous informer, à répondre à vos interrogations et à vous avertir de risques même exceptionnels. L'intervention chirurgicale sera réalisée dans un bloc opératoire agréé par la DRASS en clinique privée conventionnée par la Sécurité Sociale.

La symétrie :

Le corps n'est pas symétrique (seins, visage, sourcils, narines, hanches, etc.). La personne ne s'en rend pas toujours compte et ces différences ne sont pas toujours corrigées par l'intervention. même quand il n'y a pas de différence préalable, l'intervention peut entraîner une différence modérée. Parfois l'asymétrie peut être le motif même de la consultation et l'information est alors adaptée.

Les cicatrices :

Il n'existe aucun moyen de les effacer. Il est normal que la cicatrice s'épaississe et rougisse les premiers mois. Cet aspect lié à la réaction inflammatoire de toute cicatrisation s'améliorera avec le temps. La cicatrice met deux ans à se stabiliser et son aspect définitif varie selon sa position anatomique et surtout selon chaque individu. Dans certains cas la cicatrice reste rouge et/ou boursouflée, on parle de cicatrice hypertrophique voire chéloïde, (plus fréquente sur les peaux noires), celle-ci peut survenir de façon imprévisible et peut nécessiter un traitement particulier. La position et la longueur de la cicatrice vous seront précisées en consultation, elles dépendent du type d'intervention et de votre morphologie et sont ensuite adaptées aux conditions locales lors de l'intervention.

La cicatrisation :

Elle concerne les cicatrices cutanées et les tissus opérés en profondeur. Elle s'effectue le plus souvent entre 2 et 4 semaines. Elle est retardée par la prise de tabac et il est conseillé d'arrêter de fumer 6 semaines avant et après l'intervention. La complication la plus grave est la nécrose cutanée qui consiste en la perte d'une zone cutanée plus ou moins étendue dans la zone opérée et qui peut altérer gravement le résultat esthétique. Une reprise chirurgicale à distance peut alors s'avérer nécessaire.

Le saignement postopératoire :

Il est quasi-systématique et entraîne des traces de sang sur le pansement et des ecchymoses (bleus) sur la peau pendant 1 à 3 semaines. Il peut parfois provoquer un hématome qui se traduit par un gonflement et une tension douloureuse. Il est parfois nécessaire de ré-intervenir pour évacuer l'hématome et contrôler la cause de celui-ci. En cas de saignement important, une transfusion peut s'avérer nécessaire.

L'infection :

La contamination d'une plaie, d'une cicatrice ou d'un orifice de drainage est le plus souvent sans gravité et est traitée lors des pansements qui sont alors effectués avec une plus grande fréquence. Elle est rarement grave avec retentissement sur l'état général et/ou local et peut être la conséquence de la nécrose cutanée. Elle peut dans ce cas entraîner une ou plusieurs interventions. Si l'intervention nécessite la mise en place d'une prothèse, l'infection nécessitera probablement le retrait de celle-ci.

Troubles de la sensibilité :

Elle est presque systématique autour de la zone opérée et récupère progressivement en quelques mois. Il peut parfois persister des zones insensibles ou moins sensibles, notamment prés de la cicatrice. Le tabac limite la récupération de la sensibilité.

Risques graves :

Les bonnes pratiques de sécurité limitent ceux-ci mais ne les suppriment pas. Certains, heureusement exceptionnels peuvent être imprévisibles et mettre en jeu le pronostic vital ou fonctionnel (embolie, paralysie, septicémie, troubles de la vue...). L'anesthésie comporte ses propres complications qui vous seront expliquées lors de la consultation d'anesthésie de façon complémentaire.

En cas de prothèse mammaire :

Celle-ci n'entraîne aucun risque de maladie générale supplémentaire et ne limite pas le dépistage du cancer lors des examens cliniques ou mammographiques. Une certaine palpabilité de la prothèse, qu'elle soit en sérum ou en silicone, est possible, parfois asymétrique.
En plus des risques sus-cités, il y a un risque de coque lié à une réaction anormale de l'organisme contre la prothèse qui entraîne une capsule dure et/ou douloureuse qui peut déformer le sein, parfois les deux seins. Cette coque ne présente pas de danger pour l'organisme, mais pour corriger la déformation et/ou la dureté peut nécessiter une ou plusieurs interventions et parfois l'impossibilité de remettre une prothèse.

Intervention en plusieurs temps, finitions et retouches :

Certaines interventions nécessitent plusieurs temps opératoires, ce qui vous sera précisé lors de la consultation. Le résultat d'une intervention ne peut être prévu de manière absolue. La cicatrisation propre à chaque individu entraîne une variation de résultat. Des finitions, des retouches sont toujours possibles.

Comment se déroule le post-opératoire ?

Durant votre hospitalisation, vous êtes sous la responsabilité du Dr BICHET et de son anesthésiste.

Le docteur vous vois tous les jours à la clinique. Il vous donne à votre sortie toutes les ordonnances en rapport avec votre intervention et une fiche de conseils post-opératoires.

Tout le personnel médical et para-médical est à votre disposition.

N'hésitez pas à me signaler tout problème pendant cette hospitalisation.

Lors des visites journalières, vous recevrez les informations concernant l'évolution de votre rétablissement.

Le jour de votre sortie a été programmé lors de votre prise de rendez-vous opératoire et basé sur une durée moyenne de séjour pour des patients subissant la même opération que vous.
Néanmoins, il arrive parfois que pour votre bien-être vous soyez obligé(e) de rester un ou deux jours de plus.

Lors de cette sortie, le Docteur Bichet vous expliquerai les soins post-opératoires ainsi que les actions à faire ou à ne pas faire.

Il vous revoit à titre systématique entre le 12 et le 18ème jour après votre intervention. Cette première visite post-opératoire a lieu à son cabinet.

Lors de cette consultation, le Docteur Bichet pratique l'ablation des fils et vous donne les informations nécessaires. La seconde visite post-opératoire se situera entre le premier et le troisième mois suivants.

En cas de problème post-opératoire (question médicale ou administrative), vous pouvez nous contacter soit au cabinet durant les heures et jours ouvrables soit par, l'intermédiaire de la clinique.

Quels sont les tarifs pratiqués par le Docteur Bichet ?

Selon l'arrêté du 11 juin 1996, il est stipulé que : "Pour tous les actes pratiqués, les tarifs d'honoraires sont déterminés par le praticien".

Le remboursement s'effectue sur la base des honoraires conventionnés. Votre spécialiste vous donnera préalablement toutes les informations sur les honoraires qu'il compte pratiquer.

Le docteur BICHET est membre d'une AGA et à ce titre accepte les réglements par chèque bancaire.

Tarifs des consultations

Le prix de la première consultation varie selon la complexité de 0 à 100 euros.

Tarifs des interventions

Le prix de l'intervention ainsi que son éventuelle prise en charge par la sécurité sociale vous seront communiqués lors de la consultation et un devis vous sera remis ainsi que l'exige la loi française du 17 octobre 1996.

Contactez
le Docteur Jean-Christophe Bichet

01 46 22 46 22

38 bis avenue de la Grande Armée
75017 PARIS
Entrée du cabinet au
1 bis rue Villaret de Joyeuse

01 46 22 46 22
Ouvert du lundi au vendredi
de 9h30 à 13h et
de 14h à 20h.

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